Vous tenez un restaurant à Toulouse et vos commandes Uber Eats stagnent ? Le problème vient rarement de votre cuisine. Il vient de la façon dont votre compte est présenté et poussé dans le classement Uber Eats. Un travail à temps plein que peu de restaurateurs ont le temps de faire.
Et à Toulouse, la concurrence sur les applis est rude. Du Capitole à Saint-Cyprien, des Carmes à Rangueil, des dizaines de restaurants se disputent les mêmes clients chaque soir. ExpertPlace pilote des comptes Uber Eats et Deliveroo partout en France, dont un restaurant géré ici, à Toulouse.
Un client géré à Toulouse : BAITCHA
BAITCHA, à Toulouse, fait partie des restaurants qu'on gère au quotidien. Son menu a été entièrement refait par nos équipes : structure, photos qui donnent faim, descriptions qui font commander. Vous pouvez voir ce menu de vos propres yeux dans la galerie de menus de notre page d'accueil.
On ne vous sort pas de chiffres pour ce client. On préfère vous montrer le travail, et vous laisser juger.
Notre méthode, appliquée à votre restaurant à Toulouse
Votre compte est transformé en 7 à 15 jours, puis on gère tout au quotidien. Cinq étapes, zéro prise de tête :
- On récupère tout (24h). Menus, accès plateformes, infos restaurant. Un seul échange, zéro allers-retours.
- Échantillon visuel + structure (2–3 jours). Une démo visuelle à votre identité et un PDF de la structure complète du menu. Vous validez avant toute mise en ligne.
- Intégration technique (1–2 jours). Visuels intégrés, menu restructuré, descriptions réécrites, vente additionnelle configurée.
- Vérification & ajustements. Chaque détail passé au peigne fin, validation finale avec vous.
- Lancement & gestion mensuelle. Promotions, campagnes pub et gestion quotidienne. Les commandes arrivent, vous cuisinez.
Pas de promesses, des chiffres. +200 restaurants pilotés. Cas vérifiable publiquement : Smash Burger à Besançon, +95% de CA et +89% de commandes sur 12 mois, soit 248 709 € (Uber Eats Manager). Et sur les comptes qu'on reprend, on pilote le net plat par plat pour faire monter ce qui vous reste vraiment à la fin du mois.

Questions fréquentes
Vous êtes basés à Toulouse ?
On travaille à distance et on pilote des comptes partout en France, dont BAITCHA à Toulouse. Tout se fait en ligne, un seul échange suffit pour démarrer.
Je peux vérifier vos résultats ?
Oui. Le menu de BAITCHA refait par nos équipes est visible dans la galerie de menus de notre page d'accueil. Et le compte Smash Burger Besançon est public sur Uber Eats, vous pouvez regarder l'évolution par vous-même.
Combien de temps pour transformer mon compte ?
7 à 15 jours, puis gestion mensuelle complète.
Et si ça ne marche pas ?
Le contrat prévoit une clause de sortie à 45 jours si les +20% de CA ne sont pas atteints. Vous n'avez rien à perdre.
Ce qui fait la différence sur un compte Uber Eats, concrètement
Sur les applis, le client choisit en quelques secondes, souvent au feu rouge ou dans les transports. Il ne lit pas, il fait défiler. Ce qui l'arrête, c'est une photo qui donne faim et un plat bien mis en avant. Un menu mal rangé, avec trente lignes et deux photos floues, se fait doubler par le resto d'à côté, même si votre cuisine est meilleure. Notre travail commence là : remettre de l'ordre, mettre les bons plats en tête, donner envie dès la première image.
Voici les leviers qu'on actionne, un par un, sur un compte toulousain :
- Les photos. Chaque plat phare est photographié pour donner faim, pas juste pour montrer le contenu. C'est le premier réflexe d'achat.
- La structure du menu. On range par envie (les burgers ensemble, les tacos ensemble), on remonte ce qui se vend, on descend ce qui traîne.
- Les descriptions. Courtes, qui mettent l'eau à la bouche, qui répondent à la question « c'est quoi exactement ? » avant qu'elle se pose.
- La vente additionnelle. Une boisson, une sauce, un dessert proposés au bon moment. Le panier monte sans effort de votre côté.
- Les promos. Posées quand il faut, sur les bons produits, pour se faire remarquer sans casser votre marge.
Aucun de ces points n'est compliqué pris isolément. Ce qui manque à un restaurateur, c'est le temps de tout faire, de tout suivre, et de recommencer chaque mois. C'est exactement la partie qu'on prend en charge.
L'argent que les plateformes vous doivent (et que peu réclament)
Il y a un poste que presque personne ne surveille : les remboursements. Chaque commande annulée, chaque « article manquant » signalé par un client, chaque erreur mise sur le dos du restaurant peut être contestée. La plupart du temps, ces contestations passent. Sur un seul restaurant que nous suivons, on a gagné 48 contestations de remboursement sur 52. Et sur l'ensemble des comptes qu'on gère, on a relevé 8 832 € de remboursements contestables en un mois, dont près de la moitié, 4 446 €, que personne n'avait jamais réclamés. Cet argent était perdu, tout simplement.
Quand on pilote votre compte, on conteste à votre place, en continu. C'est du net qui revient dans votre poche, sans une commande de plus à préparer. Et sur des plateformes qui prennent déjà autour de 30% sur chaque commande, chaque euro récupéré compte double.
Encore quelques questions
Ça coûte quoi, au juste ?
On en parle à l'audit, une fois qu'on a vu votre compte de vos vrais chiffres. Le principe est simple : ce qu'on vous fait gagner doit largement couvrir ce que vous nous versez. Sinon ça n'a d'intérêt ni pour vous ni pour nous. On préfère être clairs là-dessus dès le départ.
Je garde la main sur mon compte ?
Oui. C'est votre restaurant, votre compte, vos accès. On travaille dessus, vous validez les changements importants, et vous pouvez tout voir à tout moment. On ne vous enferme nulle part.
Et si je suis déjà sur Uber Eats depuis longtemps ?
C'est souvent là qu'il y a le plus à récupérer. Un vieux compte a accumulé des habitudes, un menu qui a grossi dans tous les sens, des remboursements jamais contestés. On repart du concret et on nettoie tout ça, sans casser ce qui marche déjà chez vous.

