Uber Eats ou Deliveroo ? La question revient sans cesse côté restaurateur. La vraie réponse : ce n'est pas l'un contre l'autre. Les deux plateformes captent des clientèles et des moments de commande différents — et être bon sur les deux, c'est doubler ses points de contact.
Voici ce qui les distingue, côté restaurateur.
Uber Eats vs Deliveroo : les vraies différences
- Audience. Les deux ont une base large ; leur poids varie selon les villes et les quartiers.
- Visibilité. Chaque plateforme a son classement, avec des critères proches (disponibilité, qualité, attractivité du menu).
- Commissions et outils. Les conditions diffèrent ; ce qui compte, c'est votre marge réelle après commission.
- Mécaniques promo. Les leviers publicitaires ne se pilotent pas de la même façon.
Notre méthode, appliquée à votre compte
Votre compte est transformé en 7 à 15 jours, puis on gère tout au quotidien. Cinq étapes, zéro prise de tête :
- On récupère tout (24h). Menus, accès plateformes, infos restaurant. Un seul échange, zéro allers-retours.
- Échantillon visuel + structure (2–3 jours). Une démo visuelle à votre identité et un PDF de la structure complète du menu. Vous validez avant toute mise en ligne.
- Intégration technique (1–2 jours). Visuels intégrés, menu restructuré, descriptions réécrites, vente additionnelle configurée.
- Vérification & ajustements. Chaque détail passé au peigne fin, validation finale avec vous.
- Lancement & gestion mensuelle. Promotions, campagnes pub et gestion quotidienne. Les commandes arrivent, vous cuisinez.
Notre position est simple : on optimise et on pilote les deux plateformes, avec la même méthode. Un compte bien tenu sur Uber Eats et Deliveroo capte plus de commandes qu'un compte excellent sur une seule.

Questions fréquentes
Je dois choisir une seule plateforme ?
Rarement. Sauf contrainte de capacité en cuisine, être présent sur les deux multiplie les commandes.
Laquelle rapporte le plus ?
Ça dépend de votre ville, votre cuisine et votre marge réelle après commission. Il n'y a pas de réponse universelle.
Vous gérez les deux en même temps ?
Oui, c'est le cœur de notre service.
Concrètement, qu'est-ce qui change en cuisine ?
Sur le papier, les deux applications font la même chose : elles amènent des commandes. Dans les faits, elles ne tapent pas toujours au même moment ni sur la même clientèle. Selon votre quartier, l'une tourne mieux le midi en semaine, l'autre décolle le soir et le week-end. C'est exactement pour ça qu'on ne parie pas sur une seule : vous récupérez les deux flux, sans doubler le travail en cuisine, puisque c'est la même carte qui part.
La bonne nouvelle, c'est que ce qui fait grimper un compte est presque identique d'une plateforme à l'autre. Des photos nettes, un menu bien rangé, des descriptions qui donnent faim, une fiche toujours ouverte aux bonnes heures. On applique la même méthode partout, on l'adapte juste aux réglages de chaque appli.
Bien tenir un compte, semaine après semaine
- Une fiche propre. Photo de couverture soignée, plats phares en haut, rien qui traîne.
- Des horaires qui collent au terrain. Ouvert quand les gens commandent, fermé quand la cuisine sature.
- Des promos pilotées, pas subies. On lance ce qui ramène des commandes rentables, on coupe le reste.
- Les remboursements surveillés. On conteste chaque prélèvement injustifié au lieu de le laisser passer.
Regardez votre net, pas seulement votre chiffre
Un compte qui affiche beaucoup de commandes n'est pas forcément un compte qui gagne de l'argent. La commission des plateformes tourne autour de 30%. Ajoutez la matière première et la TVA, et il reste bien moins que le montant affiché. La vraie question n'est donc pas « laquelle fait le plus gros chiffre » mais « laquelle vous laisse le plus dans la poche à la fin ».
Il y a aussi de l'argent qui dort. Sur notre parc, on a repéré 8 832 € de remboursements contestables en un mois, dont près de la moitié (4 446 €) jamais réclamée par les restaurateurs. Chez Best of Kebab à Bordeaux, on a gagné 48 contestations de remboursement sur 52. C'est du net récupéré sans vendre une assiette de plus.
Deux questions qu'on nous pose souvent
Gérer les deux, ça veut dire deux fois plus de boulot ?
Non. C'est la même carte, les mêmes plats, la même cuisine. C'est nous qui doublons le pilotage, pas vous.
Vous garantissez un résultat chiffré ?
On ne promet pas un chiffre magique. On travaille bien, on suit votre net de près, et vous n'avez rien à perdre à essayer. Un exemple concret : un smash burger à Besançon a fait +95% de chiffre d'affaires et +89% de commandes sur douze mois.
On peut vous faire confiance ?
On préfère montrer le travail plutôt que le raconter.

