Votre fiche Uber Eats, c'est votre restaurant vu depuis un téléphone. Le client ne sent pas l'odeur de la cuisine, il ne voit pas la salle. Il voit une photo, un titre, un prix, une note. Et il décide en quelques secondes.
La bonne nouvelle, c'est que tout se règle depuis Uber Eats Manager. Pas besoin d'être un pro du web. Voici la checklist complète, point par point. Ouvrez votre fiche à côté et cochez au fur et à mesure.
1. Les photos : chaque plat doit donner faim
C'est la première chose que le client regarde, avant même le prix. Une photo ratée, c'est un plat mort.
- Chaque plat a sa photo. Un plat sans photo passe inaperçu, même si c'est votre meilleur produit.
- Les photos montrent votre vrai produit. Pas d'image piochée sur internet. Le client qui reçoit autre chose que la photo laisse une mauvaise note.
- La lumière est propre. Photo prise de jour ou avec un bon éclairage, produit net, fond simple.
- Le produit remplit le cadre. On doit voir la garniture, le fromage, la viande. Pas une petite assiette perdue au fond de l'image.
- La photo de couverture est soignée. C'est elle qui s'affiche dans les résultats de recherche.
Pour la méthode complète, plat par plat, lisez notre guide sur les photos de plats qui font commander.
2. Des titres et des descriptions qui donnent envie
Le client lit vite. Le titre doit dire ce qu'il y a dans le plat, la description doit donner faim.
- Le titre annonce le contenu. Burger double steak cheddar, ça dit tout. Le Spécial, ça ne dit rien.
- La description reste courte. Deux ou trois lignes qui listent les ingrédients et donnent envie. Personne ne lit un pavé.
- Zéro faute, zéro majuscules partout. Un texte propre rassure. Un titre qui crie fait fuir.
- Les mots qui font vendre sont là. Fait maison, sauce signature, pain brioché, viande française. Si c'est vrai, écrivez-le.
3. Une structure de menu claire
Un bon menu se lit comme une carte en salle. Le client doit trouver en trois secondes.
- Vos plats stars sont en haut. Beaucoup de clients ne descendent jamais en bas de la fiche.
- Les catégories sont simples. Burgers, Formules, Desserts, Boissons.
- Pas de doublons. Le même plat en double donne une fiche brouillonne.
- Des formules bien construites. Plat, accompagnement, boisson. C'est ce qui monte le ticket sans forcer.
- Les options sont en place. Choix de sauce, suppléments, tailles. Un plat sans options, c'est de la vente en moins à chaque commande.
La structure du menu, c'est le chantier le plus rentable de cette liste. On l'a détaillé dans notre guide pour augmenter ses ventes sur Uber Eats.
4. Une note solide et un temps de préparation réaliste
Uber Eats met en avant les fiches fiables. La note et le respect du temps annoncé pèsent lourd dans le classement.
- Visez une note au-dessus de 4,5. En dessous, beaucoup de clients passent leur chemin sans même ouvrir la fiche.
- Traitez les causes des mauvaises notes. Article manquant, commande froide, sac mal fermé. C'est presque toujours ça.
- Annoncez un temps de préparation tenable. Mieux vaut annoncer 20 minutes et les tenir que 10 et être en retard.
- Répondez aux avis. Un mot simple et poli. Les futurs clients le lisent.
Pour comprendre ce que la plateforme récompense vraiment, lisez notre article sur l'algorithme Uber Eats.
5. Des prix calés sur votre marge
La plateforme prend une commission d'environ 30 % sur chaque commande. Si vos prix en livraison sont les mêmes qu'en salle, c'est vous qui payez la différence.
- Vos prix livraison sont majorés par rapport à la salle. C'est normal, tout le monde le fait.
- Vous connaissez le coût matière de chaque plat. Sans ça, impossible de savoir ce qui vous reste vraiment à la fin.
- Les plats qui ne rapportent rien sont retravaillés ou retirés. Vendre à perte en livraison, ça arrive plus souvent qu'on croit.
- Vous regardez ce qui reste, pas ce qui rentre. Le chiffre en haut du relevé ne paie pas les fournisseurs. Le net, si.
6. Des promos calculées, pas posées au hasard
Une promo peut remplir la cuisine ou vider la caisse. La différence, c'est le calcul.
- Chaque promo a un objectif. Faire découvrir un plat, remplir un jour creux, remercier les habitués. Une promo sans objectif, c'est une remise gratuite.
- Les grosses remises en pourcentage sont évitées. Sur un plat déjà serré en marge, vous travaillez pour rien.
- L'offre porte sur un produit qui coûte peu à produire. Offrir une boisson coûte bien moins cher que la moitié d'un plat.
- La publicité est suivie de près. Bien réglée, elle ramène de nouveaux clients. Mal réglée, elle brûle du budget en silence.
On explique comment cadrer un budget dans notre guide sur la publicité sponsorisée Uber Eats.
7. La zone et les horaires
Une fiche parfaite mais fermée aux heures de pointe ne sert à rien.
- Vos horaires sont à jour. Une fiche affichée fermée alors que vous êtes ouvert, ce sont des commandes perdues tous les jours.
- Vous êtes ouvert aux heures de rush. Le midi, le soir, et surtout le week-end. C'est là que tout se joue.
- La zone de livraison reste raisonnable. Trop large, les plats arrivent froids et les notes tombent.
- Les fermetures exceptionnelles sont signalées. Un client qui commande dans le vide ne revient pas.
Ce que ça donne quand c'est notre équipe qui le fait
Tout ce qui est au-dessus, vous pouvez le faire seul. C'est du temps et de la rigueur, pas de la magie. Notre métier, c'est de le faire à votre place, et de le refaire chaque semaine. Aujourd'hui, plus de 200 restaurants pilotés.
Quelques exemples réels, vérifiables :
- Smash Burger à Besançon : +95 % de CA et +89 % de commandes sur 12 mois, soit 248 709 € sur Uber Eats. Le chiffre vient d'Uber Eats Manager et se vérifie publiquement.
- Le net piloté plat par plat : sur les comptes qu'on gère, on retravaille les prix et les offres chaque semaine pour faire monter la part qui reste vraiment dans votre poche. Moins de gaspillage, plus d'argent qui reste.
- Brothers Factory : chaque euro mis en publicité est passé d'environ 11,6 € à environ 19 € de commandes en 6 semaines.
- Les commandes remboursées : sur un restaurant à Bordeaux, 48 contestations gagnées sur 52. Sur l'ensemble des restaurants qu'on gère, environ 8 832 € sont contestables chaque mois, dont 4 446 € que personne ne réclamait. Environ 80 % des demandes déposées sont récupérées.
Une refonte complète est livrée en 7 à 15 jours. L'optimisation seule coûte 690 € TTC sur Uber Eats, 890 € TTC sur Uber Eats et Deliveroo. La gestion complète va de 250 à 300 € par mois, avec la clause des 45 jours : si votre CA ne prend pas au moins 20 %, vous partez sans frais. Vous n'avez rien à perdre.
Le plus simple pour savoir où en est votre fiche, c'est un audit gratuit de 15 minutes au téléphone. On regarde votre compte ensemble et on vous dit ce qui cloche.

Questions fréquentes
Est-ce que je peux optimiser ma fiche Uber Eats moi-même ?
Oui. Tous les points de cette checklist se règlent depuis Uber Eats Manager. Comptez plusieurs heures de travail pour les photos, les textes et les prix, puis un entretien régulier. Le plus dur, ce n'est pas de le faire une fois, c'est de garder la fiche propre dans le temps.
Quel est le point qui change le plus de choses sur une fiche ?
Les photos et la structure du menu. Un plat sans photo ne se vend pas, et un menu mal rangé fait fuir le client. Commencez par ces deux chantiers avant de toucher aux promos ou à la publicité.
Combien coûte une optimisation faite par ExpertPlace ?
690 € TTC sur Uber Eats seul, 890 € TTC sur Uber Eats et Deliveroo, livrée en 7 à 15 jours. La gestion complète en abonnement va de 250 à 300 € par mois. L'audit de 15 minutes au téléphone est gratuit.
C'est quoi la clause des 45 jours ?
Sur la gestion complète, si votre CA ne progresse pas d'au moins 20 % en 45 jours, vous partez sans frais. Vous n'avez rien à perdre.

