Aller au contenu principal
ExpertPlace
Le vrai net

Restaurateur sur Uber Eats ou Deliveroo : en vivre, pas le subir

Un restaurateur qui pilote ses plateformes de livraison
Les plateformes amènent le volume. À vous de garder le net.
On regarde votre compte avec vous. Audit gratuit, 15 minutes au téléphone, sans engagement. Réserver mon audit gratuit →

Être restaurateur sur Uber Eats ou Deliveroo, c'est un deal simple en apparence. La plateforme vous amène des clients, vous lui laissez une commission. Là où ça se complique, c'est que le classement, les remboursements et les promotions obéissent à des règles que personne ne vous explique. Résultat, deux restaurants avec la même cuisine peuvent vivre deux réalités opposées, l'un tourne, l'autre subit.

Chez ExpertPlace, on gère les comptes Uber Eats et Deliveroo de restaurants partout en France. Voici ce qu'un restaurateur doit vraiment maîtriser, dans l'ordre.

Le deal des plateformes, dit honnêtement

Uber Eats et Deliveroo vous vendent deux choses, de la visibilité et de la logistique. Des milliers de clients ouvrent l'application chaque soir dans votre zone, la plateforme les livre, et elle se paie en commission sur chaque commande. Vous n'avez ni site à faire tourner, ni livreurs à salarier.

En échange, vous jouez selon leurs règles. Le vrai sujet n'est pas de refuser la commission, c'est de faire en sorte que ce qui reste après soit une vraie marge. Être restaurateur sur les plateformes, c'est un métier de réglage, pas un métier de volume.

Ce que la plateforme prend, ce qui vous reste

Sur chaque commande livrée, la plateforme prélève sa commission, et cette commission est facturée avec de la TVA. Ajoutez les emballages, la matière première et les promotions éventuelles, et vous comprenez pourquoi un ticket de 25 € ne met jamais 25 € dans votre poche.

On a détaillé le mécanisme complet sur nos pages commission Uber Eats et commission Deliveroo. Et pour voir ce qu'il vous reste plat par plat, le Robot NET fait le calcul en deux minutes, gratuitement.

Les règles du jeu que personne ne vous explique

  • Le classement se gagne à la conversion. Plus votre fiche transforme les visiteurs en commandes, plus la plateforme vous montre. Photos, structure du menu, prix, tout compte. On a décortiqué l'algorithme Uber Eats.
  • La note fait la confiance. Sous un certain niveau, les clients ne cliquent plus, quelle que soit la cuisine. Ça se répare, on explique comment sur la page note et avis Uber Eats.
  • Les remboursements sont à votre charge. Un client dit qu'il manque un article, la plateforme le rembourse, et c'est prélevé sur votre relevé. Une partie est contestable, presque personne ne le fait. On montre combien ça représente sur la page commandes remboursées.

Uber Eats, Deliveroo, ou les deux ?

Les deux plateformes n'ont pas le même poids selon les villes, ni tout à fait la même clientèle. Si votre cuisine encaisse le volume, être présent sur les deux augmente la surface de contact sans doubler le travail de fond, la carte et les photos se réutilisent. On a comparé les deux côté restaurateur dans Uber Eats vs Deliveroo.

Les 5 chantiers d'un restaurateur qui gagne en livraison

  1. Une carte structurée pour la livraison, pas une copie du menu salle. Catégories claires, formules, best-sellers en haut.
  2. Des photos qui donnent faim sur chaque plat qui compte. C'est le premier déclencheur de commande.
  3. Des prix calés sur la marge réelle, commission comprise, plat par plat.
  4. Des promotions calculées avant d'être lancées, jamais un rabais au feeling qui fait vendre à perte.
  5. Les remboursements contestés chaque semaine. L'argent qui dort sur le relevé se récupère.

Sur les comptes que nous gérons, ces cinq chantiers donnent en moyenne +66 % de ventes et +30 % de panier moyen. Pas de magie, du réglage.

Une carte de livraison structurée, le premier levier du restaurateur
La fiche fait le travail de vente avant la cuisine

Questions fréquentes

Être sur Uber Eats ou Deliveroo, c'est rentable pour un restaurateur ?

Oui, à condition de piloter au net, pas au chiffre. La commission se travaille par les prix, la carte et les promotions calculées. Mal réglé, le même compte peut tourner à perte. C'est exactement ce qu'on vérifie pendant l'audit gratuit.

Peut-on négocier la commission avec les plateformes ?

Quasiment jamais pour un restaurant indépendant. Le vrai levier n'est pas la commission, c'est ce qui reste après : la carte, les prix calés sur la marge et les remboursements récupérés.

Comment être plus visible sur Uber Eats ou Deliveroo ?

Le classement suit la conversion. Une fiche qui transforme bien, avec de bonnes photos, un menu structuré et une note solide, remonte naturellement. La publicité peut accélérer, mais elle ne remplace pas une fiche qui convertit.

Faut-il être sur les deux plateformes ?

Si votre cuisine tient le volume, oui : c'est de la surface de contact en plus pour le même travail de fond, la carte et les photos se réutilisent. On regarde votre zone et votre capacité pendant l'audit.

Preuves · cas clients

Des résultats réels, vérifiables.

+95 %de chiffre d'affaires
248 709 € de ventes, +89 % de commandes
Smash Burger, Besançon
Sur 12 mois (avril 2025 à mars 2026). Profil public consultable.
8 832 €de remboursements contestables
en un mois sur 31 restaurants, dont 4 446 € jamais réclamés
Argent récupéré
Ces sommes dorment sur les relevés, commande après commande.
48 / 52contestations gagnées
les remboursements abusifs, récupérés un par un
Best of Kebab, Bordeaux
Quand c'est fait proprement et dans les délais.
Fiche Uber Eats Smash Burger Besançon, après Fiche Uber Eats Smash Burger Besançon, avant Appuyez pour zoomer
La même fiche Uber Eats, avant et après. Smash Burger, Besançon.

Chiffres issus des comptes réels de nos clients. Profils publics et relevés Uber Eats Manager à l'appui.

Réserver mon audit gratuit →